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« Green flags » : et si on apprenait à repérer ce qui va bien ?

On parle beaucoup de « red flags », ces signaux qui doivent alerter. Mais il existe l'inverse : les « green flags », ces petits signes qui montrent qu'une relation ou une amitié est saine. On regarde pourquoi ça vaut le coup d'y faire attention.

Von La rédaction Banger··2 Min. Lesezeit
« Green flags » : et si on apprenait à repérer ce qui va bien ?
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Depuis quelque temps, on classe un peu tout en « flags » : les « red flags », ces signaux d'alerte qui font tiquer chez quelqu'un, et les « green flags », leur contraire, ces petits signes rassurants qui montrent qu'une relation, une amitié ou même une ambiance est saine. Si le drapeau rouge attire toute l'attention, le drapeau vert mérite lui aussi qu'on s'y arrête. Apprendre à repérer ce qui va bien, c'est parfois plus utile que de traquer sans arrêt ce qui cloche.

À quoi ressemble un « green flag »

Un green flag, ce n'est pas un grand geste spectaculaire, plutôt une accumulation de petits trucs simples. Quelqu'un qui écoute vraiment quand tu parles, qui respecte quand tu dis non, qui s'excuse quand il a exagéré, qui se réjouit sincèrement de tes bonnes nouvelles. Une amie qui te répond sans te faire sentir que tu déranges, un groupe où tu peux être toi sans te censurer. Rien d'extraordinaire en apparence — mais mis bout à bout, ce sont exactement les signes d'un lien dans lequel on se sent bien et en sécurité.

Pourquoi on voit surtout les rouges

Notre attention est un peu programmée pour repérer d'abord les problèmes : c'est plus prudent de remarquer ce qui pourrait nous blesser que ce qui nous fait du bien. Résultat, on peut passer des heures à décortiquer un signal inquiétant et zéro seconde à savourer ce qui fonctionne. Le souci, c'est qu'à force de ne chercher que le rouge, on finit par se méfier de tout et par oublier de reconnaître les gens bien quand ils sont juste là. Faire une place aux green flags, c'est rééquilibrer ce regard.

En être un pour les autres

Le plus chouette dans cette histoire, c'est qu'on peut retourner la question : plutôt que de seulement chercher les green flags chez les autres, on peut se demander lesquels on offre soi-même. Être quelqu'un qui écoute, qui tient parole, qui laisse de la place aux autres pour être eux-mêmes — c'est totalement à notre portée. Le petit garde-fou, c'est de ne pas transformer ces étiquettes en jugement permanent : personne n'est un drapeau, on est tous un mélange de moments plus ou moins réussis. Mais garder l'idée en tête aide à soigner ses relations, et à repérer celles qui, tranquillement, nous font grandir.

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